
Reconnu d'utilité publique, Orphéopolis est habilité à faire bénéficier ses donateurs et testateurs des avantages fiscaux consentis par l’Etat pour encourager la générosité publique : réduction fiscale de 66% sur les dons, exonération des droits de succession et de mutation pour les legs, donations et assurances-vie. Au-delà de ces avantages, Orphéopolis s’engage : transparence et respect de vos volontés.
Tout don, legs ou donation effectué au profit d’Orphéopolis-OMPN-a est soumis à des règles très strictes d’acceptation, d’utilisation ou de gestion, dont le respect est garanti par de multiples références déontologiques :
Vous avez aussi l’assurance que votre geste de générosité profite exclusivement à la vie et à l’éducation des orphelins que soutient Orphéopolis.
Même si une donatrice ou un donateur n’a pas de volonté particulière autre que celle de voir son geste utilisé pour les enfants, Orphéopolis peut se charger de prolonger la générosité de son legs ou de sa donation par divers actes de reconnaissance comme l’entretien fleuri de sa tombe, la célébration rituelle à son intention ou encore sa nomination aux prières universelles.
"L’année dernière, j’ai rédigé mon testament en faveur d’Orphéopolis-OMPN-a.
Donatrice depuis de nombreuses années, j’ai toujours été sensible à la cause des orphelins de policiers. J’ai suivi de près les évolutions successives de l’institution. Les articles que j’ai régulièrement lus dans les lettres d’information m’ont permis d’apprécier la qualité de l’accueil des enfants. Par ailleurs, leurs parents exercent un métier difficile pour lequel ils n’ont pas toujours la reconnaissance qui devrait leur être due.
J’ai souhaité poursuivre mon geste de solidarité en faveur de ces enfants. Aussi, je me suis renseignée à la fois auprès d’Orphéopolis et de mon notaire. Les garanties offertes par l’institution m’ont convaincue et j’ai pris la décision de léguer mon appartement. Aujourd’hui, je suis heureuse d’apporter ma pierre à l’édifice patiemment construit par des femmes et des hommes au grand cœur."
Madeleine P.